Le Senor Frog’s est fermé

 

Ouh là là… Je viens de me rendre compte que j’avais oublié de mettre à jour l’info… Le Senor Frog’s de Margarita est fermé depuis 2 ans maintenant (que ça passe vite).

Au début j’avais hésité à publier l’info parce que tout le monde pensait que cela serait ponctuel mais la décision a été définitive et il n’est absolument pas question de l’ouvrir de nouveau.

Le local est vide donc pas de nouvelle adresse de discothèque à vous donner en remplacement…

 


Attention ! Epidemie de choléra signalée

Une alerte à l’épidémie de choléra a été annoncée depuis la fin du mois janvier (2011) au Venezuela.

La diplomatie française recommande aux Français présents sur place de respecter d’autant plus les règles d’hygiène corporelles – et notamment un vrai lavage fréquent des mains – et alimentaire – faire bouillir l’eau et cuire les aliments.

Une fois ses conseils donnés… Je m’interroge…  J’avais bien entendu parler d’une épidémie de choléra en Haïti mais celle-ci est due à des conditions très particulières qui ne concernent pas du tout le Venzuela…

Alors, j’ai fait mon enquête ! Euh oui, enfin enquête… Enquête sur le net, ne m’imaginez pas en envoyé spécial, je n’en ai ni le courage ni – sans doute – les capacités… loin de moins l’idée d’aller interviewer les familles pour remonter la piste cholérique. Et voici ce que j’ai trouvé sur le site des Vérités de Miguel (en espagnol) :

Ma première pensée qui visait Haïti n’était pas mauvaise! En effet, durant le mois de janvier, il n’y a pas eu que la mer des Caraïbes entre l’île d’Haïti et le Venezuela… il y a également eu un mariage (en République Dominicaine mais il s’agit de la même île! Et pas n’importe quel mariage ! La célébration en question a uni une petite fille de la famille Mendoza (= la famille Polar, l’une des plus riche et connue famille du Venezuela) et un orthodontiste (je crois).

Plus de 450 invités du Venezuela ont assisté à cette union, célébrée dans une maison de campagne près de Saint-Domingue, la capitale. Or, par ce qu’on peut appeler une pingrite aigüe (le fait d’être extrêmement radin), l’organisateur de la soirée pour économiser tout en sauvant – a priori car maintenant c’est raté – les apparences, a fait servir du homard et des fruits de mer achetés dans une boutique à la frontière entre la République Dominicaine et Haïti…

Ces mets dont la fraîcheur était indubitablement à désirer ont commencer à porter leurs fruits (et pas de mer) dès le milieu de la soirée. La grand-mère Mendoza a du être transportée d’urgence à l’hôpital pour y rester cinq jours...

Malgré cet avertissement, tout ce beau – à défaut de pouvoir dire tout ce petit – monde est retourné ni vu ni connu au Venezuela à la fin de leurs vacances avec sans doute un peu d’anxiété mais pas l’idée de déclarer le problème aux autorités sanitaires ni même d’aller le plus vite possible dans un hopital vérifier que le virus n’avait pas pris le pont aérien mis en place pour l’occasion par Polar entre le Venezuela et la République Dominicaine.

Il semblerait que ce soit les autorités de l’île qui ait, les premières, signaler la maladie. Toujours est-il que les invités n’ont – semble-t-il – toujours pas été placés en quarantaine et qu’il faut espérer que la maladie ne se répande pas comme elle l’a fait en Haïti où plus de 1.000 morts sont à déplorer.

Je vous laisse sur une photo de l’Eglise de Santo Domingo…

Le Covento Santo Domingo


Balade à cheval à Margarita

Des promenades à cheval sont organisées à Macanao. Cela dure 2h et vous allez dans les collines puis sur la plage. Moi qui n’aime pas ça normalement, j’ai trouvé ça assez bien (même si je n’y retournerai pas une deuxième fois).

Une balade à cheval au Ranch de Cabatucan à Margarita

Ranch de Cabatucan, à 2km de Guayacancito (un tout petit chemin de terre) – tel. 416 35 84


Isla Coche – Margarita

Alors personnellement je n’y suis jamais allée… mais mes parents qui l’ont découverte l’année dernière m’ont dit que j’avais vraiment raté quelque chose!
La traversée est assez courte (environ 20 mn) et l’eau y est calme et transparente.

Vous pourrez y trouvez quelques hôtels mais méfiez-vous il semble que certaines chambres soient déjà louées dans des hôtels qui n’ont pas fini d’être achevés…

Dépêchez-vous car il semble également que l’île est en train de se faire défigurer par tous ces complexes justement…


Les arnaques à la carte bleue

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Elles nous apprennent à être méfiants. Mon père dit toujours que ce que l’on perd en se faisant arnaquer c’est « le prix de la leçon » mais quand même… je pense que vous préférerez l’apprendre ici !

Commençons par la plus commune : l’arnaque à la carte bleue. Le petit marchand si gentil qui discuterait pendant des heures avec vous part au fond de sa boutique pour encaisser votre paiement. Il vous rend la carte avec un grand sourire. Et au retour, vous réalisez que vous avez eu un gros retrait.
Et oui, le gentil marchand a cloné votre carte! En général, c’est remboursé par la banque, mais quand même… pour le vadrouilleur que vous êtes, ça fait mal à l’orgueil!
Dans le même genre, méfiez-vous également des retraits multiples.

Conclusion : en règle générale ne sortez pas votre carte bleue !


Sécurité : les endroits où il faut redoubler d’attention

Avant tout, je vous conseille de lire avant le départ les conseils de sécurité dont je fais part sur mon blog général de voyage.

Le site de l’Ambassade conseille la plus haute vigilance dans les régions de

  • Caracas ;
  • Cumana et ses deux péninsules : Paria et Aray ;
  • La péninsule de Paraguana au nord de Coro : En particulier, respectez les horaires d’ouvertures du parc des dunes de Coro ;
  • L’entrée de la lagune de Maracaïbo ;
  • L’île de Margarita ;
  • L’île de los Testigos ;

Les zones frontalières avec la Colombie sont à éviter car particulièrement dangereuses surtout en matière d’enlèvement.


Aperçu des dunes de Coro

La ville de Santa Ana de Coro se trouve à l’entrée de la péninsule de Paraguana. La ville et son port naturel sont protégés au titre du patrimoine mondial. Fondée en 1527, c’est l’une des villes les plus vieilles du Vénézuela.

Si vous y allez en décembre, essayez de ne pas manquer la fête des Locos de la Vela qui se déroule normalement le 28 décembre, une sorte de carnaval anticipé !

Pourtant, si Coro est connue, c’est surtout pour son parc national Medanos de Coro,les dunes de Coro. Ce désert de sable se trouve juste au nord de la ville elle-même que l’on peut d’ailleurs apercevoir du haut des premières montagnes de sable. Il s’étend sur 42 160 hectares.


Il y a plusieurs moyens d’y accéder : vous pouvez entrer dans le parc directement par le ville de Coro par l’Avenida Independencia ou bien par la route qui conduit à Punto Fijo. Si vous utilisez les transports publics, un bus de Transporte Carabobo part de la Calle Falcon pour vous amener Avenida Independencia.
Enfin les touristes sont invités à respecter les horaires d’ouverture du parc : de 9h à 18h.


Le kit de la plage au Venezuela : parasol, chaises longues et glacière

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Durant les vacances vénézueliennes, les plages sont bondées. Si vous espérez avoir une chaise et un parasol, mieux vaut appeler dès le matin votre plagiste préféré ou le serveur du bar où vous souhaitez aller pour qu’il vous en réserve. Ils n’acceptent pas tous au premier appel mais si vous y êtes allés une fois et que vous lui avez demandé son numéro en spécifiant que vous comptiez réserver des chaises longues, il n’y a normalement pas de problème.

La glacière ou nivera

Le grand truc vénézuelien : Amener sa glacière à la plage. Ce qui pourrait faire archi-ringard sur les plages françaises est très branché là-bas. La glacière se porte soit au format mini, juste pour une « Polar » (la bière locale) ou bien format maxi avec la bouteille de Whisky, les glaçons, les chips, les bananes chips… Si vos économies ne vous permettent pas de profiter du restaurant tous les jours (ou si vous n’avez pas envie d’y passer 2h), la glacière est la solution. Vous pouvez la prendre en taille moyenne pour n’y mettre que de la boisson et des fruits et vous achetez en complément un petit empanada sur la plage. En plus, si vous n’avez pas tout le nécessaire, vous voisins combleront sans hésiter vos lacunes de débutant en la matière!
Mais attention, comme le dit la publicité locale avec des moyens très convaincants : « Si tomastes, no manejes! (« Si tu as bu, ne conduis pas »).


Les mauvais moyens de transport au Venezuela

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L’autostop

Je pense que vous vous en doutez mais dans un pays où l’insécurité est l’une des préoccupations principales, mieux vaut éviter de se balader seul sur la route le pouce en l’air en croisant les doigts de l’autre main pour que la première voiture à s’arrêter soit celle d’une bonne âme.

Le scooter ou la moto

Hormis dans les grandes villes comme à Caracas, on voit assez rarement de motos au Vénézuela.
En tant que touriste je vous déconseille ce mode de transport. Déjà parce que la manière de conduire là-bas n’est en rien semblable à la notre et les accidents assez fréquents sont souvent très graves (ça c’est pour les motos et les scooters, scooters que je n’ai jamais vus d’ailleurs). Et d’autres part parce qu’il est assez fréquent que les personnes sur les belles motos se fassent courser en ville pour se la faire dérober… Mauvais plan donc! (Ceci dit, j’ai vu un reportage où le guide prenait une moto… Conduite par un local!)

La traversée de la route principale entre la plage et le centre ville


Les moyens de transport au Venezuela : le bus

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Le Vénézuela dispose de 90 000 km de route dont 40% sont pavées.

Lestransports en commun qui les parcourent ont plutôt bonne réputation. Pour les longues distances, vous pouvez vous renseigner à la station de bus ou dans les agences de voyage. Pour les bus de villes, les noms des arrêts sont en général inscrits en blanc sur le pare-brise et sur les fenêtres. Si vous voyez votre arrêt d’inscrit, levez la main, le bus s’arrêtera. Essayez de passer après des vénézueliens pour voir ce qui leur ait demandé et ne pas se payer plus qu’il ne le faut.

Le bus au départ de la Plaza Bolivar à Pampatar

Attention cependant à la route qui va à Choroni. Cette route sinueuse est très étroite mais les bus ne semblent pas prendre en compte cet élément. Je n’ai pas de statistiques ni de source spéciale qui m’ait parlé d’un accident mais mes mais amis m’ont dit de me méfier… et pour les avoir croisés en voiture… je les crois!
Finalement il faut savoir qu’au Vénézuela les bonnes manières sont toujours de rigueur (qui a dit que la France était un pays développé?) : Si une personne âgée, un enfant ou une femme enceinte rentre après vous et qu’il n’y a plus de place assise. Laissez-lui la votre !