
Cela vous donne envie ? Alors préparons vos vacances!
Quel billet d'avion choisir? Que mettre dans sa valise ? Quelles formalités ? Que faut-il emporter ? Quels conseils santé ?... tout est détaillé pour partir sereinement et éviter les mauvaises surprises ou les oublis !
Plusieurs solutions sont envisageables... Cela dépend de l'endroit où vous voulez vous rendre, du but de votre voyage, et de vos moyens financiers (forcément un minimum).
L'aéroport international (1 sur la photo) de Caracas se situe en fait à Maiquetia. Les arrivées se font au 1er étage et les départs au rez-de-chaussée. L'aéroport national (2) est à environ 250m sur votre gauche quand vous sortez par le RDC. Un tunnel entre les deux est en construction, sinon déjà construit, mais c'est tellement agréable de sentir l'air chaud sur le chemin!
Pour les liaisons directes, vous pouvez soit acheter le tout directement, soit acheter le vol international et le vol national de façon séparée pour bien avoir l'horaire qui vous convient. N'oubliez pas cependant de bien compter 3h/ 3h30 entre les deux vols. Pour les sites des compagnies vénézueliennes : Aeropostal, Laser Airlines, Conviasa
Les plus :
1. En cas de vol direct, le vol dure environ 9h, vous arrivez plus vite et moins fatigués. Vous pouvez également (pour les provinciaux) prendre l'option pré-acheminement qui est en général très intéressante.
2. Le second plus, c'est le prix. Ces vols directs sont parfois au même prix que les vols avec escale et toujours moins chers que les vols directs pour des aéroports comme celui de Porlamar. A noter que chez Air France, les billets sont moins chers quand vous les réservez un mois avant.
3. Enfin, cela vous permet d'aller visiter Caracas et de vous rendre dans n'importe quelle zone du pays.
Le gros moins : Si vous allez à Caracas, c'est bien mais encore faut-il faire le trajet. Pour cela ne prenez que les taxis officiels proposés dans une sorte d'échoppe à l'intérieur de l'aéroport. Si vous allez ailleurs... Le voyage peut s'avérer plus long que prévu. Pourquoi?
1. Parce que les formalités et la douane peuvent prendre du temps même si en général ce n'est pas ça qui fait trop attendre.
2. Parce que (et surtout pour ça) les bagages en soute mettent souvent des années à arriver.
3. Parce qu'après, il faut aller vite fait à l'aéroport national, qui heureusement ne se trouve pas loin.
4. Parce que une fois arrivés à l'aéroport national, il faut trouver le bon guichet et la bonne queue et ne pas se faire avoir par tous ceux qui vous promettent de vous faire passer en premier pour de l'argent (même s'il en vrai que certains y arrivent).
5. Et enfin parce qu'en période de fêtes, presque toutes les liaisons nationales sont en retard !
Ceci dit, vous êtes dans un super pays et les Vénézueliens sont très accueillants : asseyez-vous, buvez un verre... et tout ira bien!

L'aéroport del Caribe Santiago Marino se trouve à l'extérieur de Porlamar près de la plage d'El Yaque, au sud-est de l'île de Margarita.
L'aéroport est divisé en deux parties : le côté international sur la gauche lorsqu'on y fait face et le côté national sur la droite.
Des sociétés de location de voitures se trouve au milieu du parking juste en face de l'aéroport.
Les plus :
1. Vous évitez tous les éventuels tracas de l'aéroport de Caracas et vous arriverez sûrement beaucoup plus tôt que ceux qui passent par la capitale.
2. La sécurité. A condition de respecter les règles de sécurité, l'île de Margarita est plutôt sûre en général. De l'aéroport de Margarita vous pouvez louer une voiture sans problème, prendre un taxi sans risque...
Les moins :
1. Ces vols ne partent pas de Paris, il faut passer par un autre pays... plus dur à trouver donc.
2. Le prix. Les prix pour ces vols sont habituellement beaucoup plus élevés, surtout qu'il faut y rajouter l'acheminement jusqu'à l'aéroport de départ.
Le port de Pampatar, MargaritaEt oui, ça donne envie!!!
Les plus :
1. Si vous y pensez et que vous aimez le bateau, les plus sont évidents : pas de contrainte et une vue incroyable!
Les moins :
1. La sécurité. La navigation au Vénézuela est de plus en plus déconseillée par l'Ambassade. En général je n'y fais pas toujours très attention car j'ai tendance à penser que si nous écoutions toutes les recommandations des Ambassades nous n'irions plus voyager... Mais là l'alerte est vraiment soutenue.
2. Les formalités. L'entrée en bateau au Vénézuela nécessite d'accomplir certaines formalités. Les autorisations sont valables pour 6 mois renouvelables une fois pour le bateau et 3 mois renouvelables 3 fois pour l'équipage. Il semble qu'il y ait toujours quelqu'un pour vous aider à accomplir ces formalités au port (à Porlamar il m'a été dit qu'il s'agissait d'un dénommé Juan - sous toutes réserves le temps de la vérification car un visiteur m'a dit récement que Juan l'avait arnaqué - , cela dit vous pouvez toujours les accomplir tous seuls à la douane) .
3. Au Vénézuela, pas de mouillage sauvage. Renseignez-vous bien avant de vous arrêter dans un port, en particulier celui de Robledal à l'ouest de Margarita est vraiment déconseillé.
Attention, cela ne concerne que les ressortissants français!
: Aucun visa n'est nécessaire pour un séjour inférieur à 3 mois
. Pour un séjour de durée supérieure, il vous faudra demander un visa à la section "consular" de l'Ambassade du Vénézuela en France.: Un formulaire d'entrée vous sera distribué dans l'avion. A votre passage en douane, une partie de ce formulaire vous sera remise (ils l'ont toujours glissé dans le passeport pour moi). Ne le perdez pas car vous devez impérativement le rendre à la douane pour sortir du territoire. Personnellement, je l'agrafe à mon passeport. Si malgré ce super conseil, vous le perdez, il faudra aller en rechercher un au service des douanes avant le jour du départ.
Une fois entrés, il est préférable de laisser les documents officiels dans un coffre et de toujours garder sur soi une photocopie plastifiée.
Pensez aussi faire un permis de conduire international (plus facilement reconnu que le permis français) et à prendre un pièce d'identité qui ne vous sert pas. Cela peut-être demandé comme dépôt pour une location de voiture.
Et votre carte de groupe sanguin... On ne sait jamais.
La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire, un certificat étant exigé pour les voyageurs en provenance de Guyane.
Les vaccinations contre le tétanos et la poliomyélite sont conseillées pour tous et celles contre la diphtérie, la fièvre typhoïde, les hépatites A et B et la rage sont recommandées en fonction des voyageurs.
S'agissant de la prévention contre le paludisme, l'Amazonie est classée en zone III. Il est donc fortement conseillé de recourir à des anti-moustiques et à un traitement médicamenteux prescrit par votre médecin et qui nécessite d'être poursuivi après votre retour. Le reste du pays est répertorié en zone 1, des bons anti-moustiques peuvent alors suffire.
Par ailleurs si vous suivez un traitement particulier et notamment un contraceptif, il faut mieux vous approvisionner avant le départ et prendre votre ordonnance.
La question de l'argent est toujours délicate. Quel mode de paiement faut-il emmener au Vénézuela? Voici les avantages et les inconvénients de chacun :
J'emporte (en plus des maillots de bains et tout ce à quoi vous penserez!):
Il est important de vous faire avant le départ une petite trousse à pharmacie. En effet, toutes les grandes villes ont de belles pharmacies bien remplies (même parfois ouvertes 24h/24), mais avoir avec vous le minimum vous évite non seulement de chercher la pharmacie, de vous déplacer jusqu'à la pharmacie et, sans doute le plus dur... de devoir expliquer en espagnol vos symptômes!
Comme je ne suis pas médecin, je reprends la liste classique:
Un anti-diarrhéique
Du paracétamol
Un désinfectant
Un antibiotique large spectre (demandez à votre médecin)
Une crème contre les brûlures
Un collyre
Du sterdex (conseil de ma maman!)
Un antihistaminique
Un anti-inflammatoire local
Un antispasmodique
Un antiémétique (contre le mal des transports, il en font de très bien chez Boiron)
Des préservatifs
Des lingettes désinfectantes et du gel désinfectant
Des sutures et pansements stériles, du sparadrap et des bandages
Des épingles à nourrice et des ciseaux à bouts ronds
De l'élastoplast ou du strapal
Des compresses hémostatiques
Une pince à épiler
Des protections périodiques
Une seringue